lundi 14 avril 2014

Une nouvelle preuve des magouilles pas très honnêtes de wikipedia


wikipedia est devenu un site spécialisé dans le piratage des droits d'auteurs et le plagiat de textes volés .

En 2011 nous avons fermé notre site principal nommé "l'Amiral de la Mer Océane" avec l'URL www.cristobal-colon.net. Il comportait plus de 350 pages.

Notre site était devenu la cible des pseudo rédacteurs de wikipedia qui ont piraté un nombre très important d'articles et plagié, en recopiant par copier/coller, des passages entiers sans même corriger les fautes de frappe et les fautes de français... ce qui rendait très facile l’identification de la source sur nos pages.

Lassés de nous faire voler par les cancres de wikipedia qui ne cherchaient même pas à trouver eux-mêmes des informations pour remplir leurs pages, nous avons décidé de fermer notre site. Il était était utilisé par de nombreux enseignants a qui nous avions donné l'autorisation d'utiliser nos publications. Ils nous informés de leurs regrets et nombreux sont ceux qui ont compris les raisons de notre décision. Toutes les pages de notre site ont été enlevées de notre serveur.

Malgré les précautions que nous avons prises pour ne rien laisser sur le web, lune grande partie de notre site est disponible chez wikipedia qui continue d'afficher des pages volées sur notre serveur avant sa fermeture.

La page "Christophe Colomb" de wikipedia comporte un nombre important d'informations volées sur notre site. En bas de cette page, la note n° 84 indique qu'elle fait un revoit vers notre site :
84. Où est donc enterré Christophe Colomb ?, sur L'Amiral de la Mer Océane.

C'est totalement faux puisque notre site est fermé depuis 2011 !! Il est impossible de faire un lien vers nos documents. Ils utilisent, sans notre accord, une copie de nos pages volées sur notre site ! Voici la page en question ! ! En voici une autre !

Et pour le cas où le lien ne fonctionnerait pas, voici une copie d'écran avec l'URL . En bas, à droite vous avez la date et l'heure de la copie d'écran effectuée sur le site de wikipedia avec l'URL correspondante.


wikipedia a tout simplement volé des pages entières de notre site et quatre ans après sa fermeture cette compagnie de pirates continue à s'en servir sans l'accord de notre Association !


Les pirates de wikipedia se fichent totalement du respect des lois en vigueurs en France ! En bas de chacune des pages de notre site une remarque explicite indiquait :

Rappel important : Conformément à l'article L.122-4 du code de la propriété intellectuelle toute représentation ou reproduction non expressément autorisée, intégrale ou partielle et par quelque procédé que ce soit est illicite et constitue une contrefaçon sanctionnable par les articles L.335-2 et suivants du code de la propriété intellectuelle. 
Ce n'est pas très honnête de la part de wikipedia de piller sans vergogne des associations dont le financement est effectué par ses membres.

Seront-nous obligés d'intervenir en justice pour faire valoir les droits de notre Association et faire retirer cette page de wikipedia ? Depuis 2011, le montant des indemnités pour non-respect des droits d'auteur correspondant au vol de cette page va finir par devenir important !! Il y a de fortes probabilités.

Contrairement à ce croient certains naïfs, wikipedia n'est pas une oeuvre de bienfaisance. Il lui faut pour fonctionner une masse de fric ne serait-ce que pour financer l’hébergement des millions de pages que cela représente. Qui finance cela ? Certainement pas les naïfs qui s'échinent à remplir des pages bénévolement en allant voler des informations principalement sur tout ce qu est publié sur le web !

wikipedia est la plus belle forme de magouille communisme à but totalement capitaliste. Ce qui est volé par des pseudo rédacteurs qui travaillent bénévolement est mis en ligne gratuitement sur les pages de wikipedia. Des petits malins récupèrent ce qui est disponible gratuitement sur wikipedia et éditent lucrativement des CD-rom, des livres, écrivent des articles qui leur rapportent pas mal d'argent dans trop de travail. Certains autres publient des pages sur des sites créés pour cela et touchent les royalties de la publicité qu'ils affichent sur leur pages. C'est d'autant plus intéressant qu'ils n'ont pas besoin de mettre à jour les pages, cela est fait gratuitement par les petites mains qui travaillent pour bénévolement pour wikipedia.

Nous avons découvert un jour un site en Espagne qui pillait le pilleur wikipedia. Et nous avons trouvé cela moins le jour ou nous avons découvert que ce site avait trouvé un moyen pour faire de même avec certaines de nos pages.

Il existe de nombreuses autres anecdotes de ce genre à dénoncer !

Voici un listing impressionnant de ce qui a été volé sur notre site avant sa fermeture :

Encore des pages volées par wikipedia sur notre site :
Ces voleurs se sont appropriés, à notre insu, le contenu intégral de notre notre site et le mettent  en disponibilité chez eux !

Nous ne devons pas être les seuls à qui cette mésaventure est arrivée. 

Documents :

Le code de la Code de la propriété intellectuelle est disponible gratuitement en ligne et il en existe des versions commentées sur le net. il est disponible ici :
http://actualites.nouvelobs.com/obs/societe/20140410.OBS3391/complots-rumeurs-comment-remonter-a-la-source-d-une-intox.html?cm_mmc=Acqui_MNR-_-NO-_-WelcomeMedia-_-edito&from=wm#xtor=EREC-210-[WM]-20140414

lundi 30 juillet 2012

Les galions espagnols du XVIIe siécle.


Los galeones españoles del siglo XVII.

Cet ouvrage publié par l'AAMMB, Association des Amis du Musée Maritime de Barcelone, va devenir un ouvrage de référence pour les amoureux de la marine ancienne et les modélistes.
Il s'agit d'un travail en langue castillane réalisé par un groupe de spécialistes qui ont consulté les documents anciens.
Auteurs Cayetano Hormarchea, Isidoro Rivera, Manuel Derqui.

Los interesados en adquirir esta publicación pueden dirigirse a la Librería Náutica de Barcelona (Carrer de la Fustería, 12 - 08002 Barcelona)
El precio de venta al público del libro es de 35 euros la obra completa (2 vols. con 2,2 kg de peso) más los gastos de envío por separado.
Para una mejor información, reproducimos a continuación las portadas y la tabla de contenidos. 
2 tomos y 734 páginas en total, en formato DIN-A4.

320 figuras y 38 tablas de datos.

e-mail info@librerianautica.como bien a través de su web librerianautica.com




Tome I : 351 pages format A4.
Tome II : 394 pages format A4.
Les deux tomes : 35 € .
Poids : 2,2 kg.

Le sommaire des deux tomes est indiqué sur la page du site de l'AAMMB, Associació d'Amics del Museu Marítim de Barcelona.
Pour commander ce livre sur le site de LIBRERIA NAUTICA, en Espagne.
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mardi 17 mars 2009

Les origines de Colomb

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Titre: Christophe Colomb (1435-1506),
Créateur: Vernon, Frédéric (1858-1912).
Paris, musée d'Orsay.

Depuis quelques années, certains individus mal informés remettent en cause, sans apporter la moindre preuve historique, les origines génoises de Christophe Colomb.

Ces individus inventent des théories non démontrées, utilisant des arguments douteux pour justifier leurs affirmations concernant les nouvelles origines qu'ils attribuent à Colomb. Le phénomène n'est pas nouveau.

En revanche, il existe de nombreux auteurs contemporains de Colomb, témoins de sa vie, qui le citent comme génois ou italien. Parmi ces auteurs on trouve des espagnols, des portugais, des italiens...

Un des deux plus importants témoins est Pietro Martire d'Anghiera qui est toujours resté dans l'entourage des Rois Catholiques.

Anghiera connaissait parfaitement Colomb et entretenait des relations étroites avec lui : il était le précepteur des deux fils de Colomb qui étaient pages de la reine.


L'autre témoin est Bartolomé de Las Casas qui fut le principal biographe de Colomb. Il a eu accès aux papiers et documents personnels de Colomb.

Cinq siècles après la mort de Colomb il faudrait apporter plus que des suppositions et des théories pour contredire ce qui est connu et admis.


Voici un exemple de ce qui était publié en 1576, 70 ans après la mort de Colomb.



Porcacchi, Thomaso, ca. 1530-1585?
"L'isole piv famose del mondo descritte da Thomaso Porcacchi da Castiglione Arretino e intagliate da Girolamo Porro, padovano, con l'aggiunta di molte isole"; all'illre. s. conte Georgio Trivltio ...
Venetia, Appresso S. Galignani & G. Porro, 1576. (Sabin 64148).

Ce texte, de la page 165 de l'ouvrage sus-cité, indique clairement : "Christoforo Colombo (Genouefe) Genovese,"

Porcacchi était un cartographe. Il a travaillé sur de nombreuses cartes publiées à Venise. Ses travaux ont été copiés par un grand nombre de cartographes.


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mercredi 25 février 2009

Colloque international sur les origines de Colomb à Palma de Mallorca.

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Un colloque s'est tenu à Palma de Mallorca, fin février 2009, afin de débattre des origines de Christophe Colomb.

Le président de la Real Sociedad Colombina Onubense de España, José Maria Segovia était présent.

Jose Maria Segovia Azcarate, président de la Société Royale Colombine de Huelva, Espagne, et Cristobal Colon, Duc de Veragua, sont intervenus durant ce colloque international.

Articles dans la presse :










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vendredi 20 février 2009

La Pinta en 3 D

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La Pinta était une "Carabela de Armada".

Ce bâtiment n'était pas seulement destiné au commerce, il pouvait également être envoyé au combat ou escorter une flottille.

La Pinta était manœuvrée par Martín Alonso Pinzón qui est connu comme un riche armateur mais aussi réputé pour sa bravoure au combat.

Caractéristiques approximatives de la Pinta :

  • longueur : 22,75 m
  • longueur de la quille : 16 m
  • largeur : 6,5 m
  • creux au pont supérieur : 2,20 m
  • capacité : 115 t
  • surface vélique : 187 m2



















Cette étude, réalisée par des Membres de notre Association, est basée sur les plans issus des travaux dirigés, entre 1958 et 1963, par d. Jose Maria Martinez-Hidalgo y Teran, ancien Directeur du Musée Naval de Barcelone.

Jean-Michel Urvoy
Georges de Walque.


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samedi 13 décembre 2008

Nuova raccolta colombiana

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En 1992, à l'occasion du cinquième centenaire de la découverte du Nouveau Monde, le Ministère italien de la Culture publiait une nouvelle série de documents et de textes sur Christophe Colomb sous forme d'une encyclopédie de 14 volumes. Cette collection de documents est appelée "Nuova Raccolta Colombiana". Ces ouvrages ont été publiés initialement en italien puis traduits en anglais par l'université d'Ohio.

L'intégralité de cette encyclopédie est imprimée sur un papier filigrané. Voici, ci-dessous, une reproduction du filigrane.

Ce filigrane reprend le portrait réalisé par le peintre florentin Ridolfo Ghirlandaio (1483-1561) dont l'original se trouve exposé à Gênes dans une Vitrine du Musée de la Mer et de la Navigation, " Il Padiglione del Mare e della Navigazione".


Notes :

  • Nuova raccolta colombiana; English ed; Ministry of cultural and environmental assets, National commission for the celebrationof the quincentennial of the discovery of America, Roma : Istituto poligrafico e Zecca dello Stato, Libreria dello Stato (IT\ICCU\CFI\0230161)
  • Un filigrane (du latin filum, fil, et granum, grain) est un dessin qui apparaît sur certains papiers quand on les regarde avec une certaine transparence. Cependant ce terme provient de l'orfèvrerie et non de l'industrie papetière.
  • Filigrane selon le Littré :Étymologie : ital. filigrana, de filo, et grana, graine
FILIGRANE, n. m.

Ouvrage d'or ou d'argent travaillé à jour et dont les figures sont formées de petits filets enlacés les uns dans les autres ou contournés les uns sur les autres ; il y a des grains sur les filets.

Lettres, lignes ou figures fixées sur la forme à fabriquer le papier et dont la marque paraît sur la feuille.

Cette marque même.

Rem. On disait aussi filagramme, dans les deux sens.

Fig. En filigrane, à l'arrière-plan.

FILIGRANER, v. tr.


Henri Leroy.

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lundi 24 novembre 2008

  • El archivio de Indias y la Biblioteca colombina de Sevilla [Texte imprimé] / E. Larrabure y Unanúe.
  • Les Archives des Indes et la Bibliothèque Colombine de Séville : renseignments sur leurs richesses bibliographiques et sur l'exposition d'anciens documents relatifs à l'Amérique / Par E.Larrabure y Unanue;88 p. : illus. ; 24 cm 88 p. : illus. ; 24 cm; Paris : Imp. Hemmerlé et cie, 1914.

mardi 28 octobre 2008

Reconstitution 3D de la Santa Maria

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Avancement des travaux







Notre Ami Georges de Walque continue les détails de finition.


Jean-Michel Urvoy.

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dimanche 19 octobre 2008

La premiere imprimerie du Nouveau Monde

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La première imprimerie du Nouveau-Monde fut installée en 1536, par le vice-roi du Mexique, Don Antonio de Mendoza, à Mexico, en 1536. Les premiers imprimeurs s'appelaient Esteban Martín et Juan Paoli.

Le 31 décembre 1917, une plaque commémorative à été posée dans cette ville avec l'inscription suivante :
“El virrey Don Antonio de Mendoza estableció aquí, el año de 1536, la primera impresa de America. Los tipógrafos fueron Esteban Martín y Juan Paoli. Siendo Presidente de la Republica el C. Venustiano Carranza el Ayuntamiento provisional de la ciudad de México colocó esta lapida”.



Jean-Michel Urvoy

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vendredi 17 octobre 2008

Carte ancienne du Portugal

Fernando Álvares, fl. 1561-1585

Portugalliae que olim Lusitania, novissima & exactissima descriptio [Material cartográfico] / auctore Vernando Alvaro Secco ; sculp. Baptista Doetecomius. - Escala [ca 1:1200000], 15 Hispanicae leucae 17 1/2 uni gradui competentia. = [7,85 cm]. - [Amesterdam : Jodocus Hondius, 1606?]. - 1 mapa : gravura, aguarelado ; 33,50x49,40 cm, em folha de 35,40x54,10 cm
Source : http://purl.pt/3393.

Este exemplar apresenta, no verso, texto em latim e foi, provavelmente, publicado na primeira edição do atlas da série Mercator-Hondius, em 1606, ou, noutra edição latina posterior. - Contém ainda escala gráfica de "10 Miliaria Germanica, quorum 15 uni gradui respondet"; O mapa encontra-se orientado a oeste. - Maria Teresa Resende - "Cartografia impressa dos séculos XVI e XVII". Porto: CNCDP, 1994, p. 86-87. - Peter Van der Krogt – Comercial Cartography in the Netherlands in particular reference to atlas production: 16th-18th centuries. In: «La cartografia dels Països Baixos. Barcelona : Institut Cartográfic Catalunya, 1994, p. 92-118.




Source des informations : Bibliothèque de Portugal

Paul Bending.
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João de Barros.

João de Barros, (Viseu, vers 1496 - 1570), écrivain, grammairien, moraliste et historien portugais, auteur des Décadas da Ásia, il fut également propriétaire d'une capitainerie brésilienne.

Sa prolifique carrière littéraire commence à l'âge d'environ vingt ans avec un roman de chevalerie, la "Crónica do Emperador Clarimundo, donde os Reys de Portugal descendem", (Chronique de l'Empereur Clarimonde, d'où les roys du portugal descendent). Ce roman est dédié au souverain et au jeune prince héritier Dom João, (futur Jean III).

Ce dernier en accédant au trône en 1521, lui concède la charge de capitaine de la forteresse de S. Jorge da Mina, sur la côte de Guinée, où il partit l'année suivante. En 1525
Barros est nommé trésorier de la Casa da India (Maison de l'Inde), mission qu'il accomplit jusqu'en 1528.

Jean III demande ensuite à Barros de rédiger une chronique relative aux événement du règne de Dom Manuel I, ce que João de Barros ne put réaliser à cause de son travail de la Casa da India. Cette Chronique sera finalement rédigée par un autre grand humaniste portugais, Damião de Góis.

Quelques documents de référence de cet auteur, écrits en portugais.

Cliquez sur les liens pour attendre les fac simile des documents originaux conservés par la Bibliothèque de Portugal.

Título : Chronica de Emperador Clarimundo, donde os Reys de Portugal descendem
PURL6277 Autor/Resp. : Barros, João de, ; Faria, Manuel Severim de, [1583-1655] NCB246713 Data 1742 NCA 12856


Título : Da Ásia de João de Barros e de Diogo do Couto
PURL7030 Autor/Resp. : Barros, João de, ; Couto, Diogo do, [1542-1616]; Faria, Manuel Severim de, [1583-1655]; Lavanha, João Baptista, [15---1624] NCB 409412 Data 1777 NCA 12856


Título : Dialogo da viçiosa vergonha
PURL12147 Autor/Resp. : Barros, João de, ; Rodrigues, Luís, [fl. 1539 -1549] NCB 366317 Data 1540 NCA 12856


Título : Grammatica da lingua portuguesa
PURL12148 Autor/Resp.Barros, João de, ; Rodrigues, Luís, [fl. 1539 -1549] NCB 324606 Data 1540 NCA 12856


Título : Dialogos de preceitos moraes co[m] prática delles, em módo de iogo
PURL12149 Autor/Resp. : Barros, João de, ; Rodrigues, Luís, [fl. 1539 -1549] NCB 366318 Data 1540


Jean-Michel Urvoy

Source des Documents : Bibliothèque Nationale de Portugal

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Resende, Garcia de,

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Garcia de Resende, né en 1470 à Évora, mort en 1536 à Évora, est un poète, chroniqueur, musicien et architecte portugais.



Título : Breue memorial dos pecados & cousas que pertenc[em] ha cõfissa[m]
PURL109 Autor/Resp. : Resende, Garcia de, ;
Galharde, Germão, [fl. 1509? - 1561] NCB 324635 Data 1521 NCA 36869


Título : Cancioneiro geral
PURL12096 Autor/Resp. : Resende, Garcia de, ; Campos, Hermão de, [1509 -1518]; Miranda, NCB 323621 Data 1516


Jean-Michel Urvoy

Source des Documents : Bibliothèque Nationale de Portugal

Sur le web : http://ph-colombina.blogspot.com/search/label/Garcia%20de%20Resende
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Pina, Rui de


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Rui de Pina (1440-1522) était le secrétaire de Jean II de Portugal. Il fut un des négociateurs du traité de Tordesillas et plus tard chroniqueur de l'histoire de son pays. Il a écrit dans un de ses documents : «Christovam Colombo ytaliano». Rui de Pina était un des principaux témoins de l’histoire du Portugal à cette époque.

Quelques ouvrages de référence sur cet auteur, en portugais.
Cliquez sur les liens pour attendre le fac simile sur le site de la Bibliothèque de Portgual.


Título : Chronica do muito alto e muito esclarecido principe D. Sancho I, segundo rey de Portugal
PURL309 Autor/Resp. :Pina, Rui de, ; Ferreira, Miguel Lopes, [1689-1739] NCB : 426550 Data : 1727 NCA : 49542


Título : Chronica do muito alto e muito esclarecido principe D. Afonso II, terceiro rey de Portugal
PURL310 Autor/Resp. : Pina, Rui de, ; Ferreira, Miguel Lopes, [1689-1739] NCB 427885 Data 1727 NCA 49542


Título : Chronica do muito alto e muito esclarecido principe D. Sancho II, quarto rey de Portugal
PURL311 Autor/Resp.Pina, Rui de, ; Ferreira, Miguel Lopes, [1689-1739] NCB : 427886 Data : 1728 NCA : 49542


Título : Chronica do muito alto e muito esclarecido principe D. Afonso III, quinto rey de Portugal
PURL312 Autor/Resp. : Pina, Rui de, ; Ferreira, Miguel Lopes, [1689-1739] NCB : 427887 Data : 1728 NCA : 49542


Título : Chronica do muito alto e muito esclarecido principe Dom Diniz, sexto rey de Portugal
PURL313 Autor/Resp. : Pina, Rui de, ; Ferreira, Miguel Lopes, [1689-1739] NCB : 427889 Data : 1729

Jean-Michel Urvoy

Source des Documents : Bibliothèque Nationale de Portugal

Sur le web : http://ph-colombina.blogspot.com/search/label/Garcia%20de%20Resende
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Damião de Góis,

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Damião de Góis né le 2 février 1502 à Alenquer est décédé le 30 janvier 1574, apparemment dans la même ville. Ce fut un philosophe portugais. Figure sans égal de la Renaissance portugaise, historien et philosophe humaniste de premier plan. Il avait un esprit encyclopédique et fut un des plus grands esprits critiques de son temps. Il fut un véritable trait d'union entre le Portugal et l'Europe savante du XVIe siècle. Il a notamment rencontré Sebastian Münster, Érasme, Ramusio, Philippe Melanchthon, Martin Luther et d'autres. Il fut également ami de João de Barros et André de Resende.

Damião de Góis est issu d'une famille noble. Il descend de Nicolau de Limi, noble flamand établi au Portugal. Son grand père, Gomes Dias de Góis, était dans l'entourage de Henri le Navigateur. Son père, l'almoxarife (intendant) Rui Dias de Góis était le protégé du Duque de Aveiroe et de sa quatrième épouse Isabel Gomes de Limi. Après la mort de son père, Damião de Góis passe 10 années de son enfance comme valet de chambre de Manuel Ier.

En 1523, Jean III le fait secrétaire du comptoir portugais d'Anvers, faveur accordée en raison de son ascendance flamande. Il a réalisé plusieurs missions diplomatiques et commerciales en Europe entre 1528 et 1531. Il voyage notamment en Pologne, Lituanie, Danemark, Allemagne, Suède, France, Italie. En 1533, il abandonne ses fonctions au service du gouvernement portugais pour se consacrer exclusivement à ses objectifs humanistes. Il devient un ami intime d'Érasme, chez qui il a vécut à Bâle en 1534 et qui le guide dans ses études aussi bien que dans ses écrits. Il étudie à Padoue en 1534 et 1538, à la même époque que les humanistes italiens Pietro Bembo et Lazzaro Buonamico.

Peu après, Damião de Góis se fixe à Louvain pendant six ans. Il est emprisonné lors de la quatrième guerre entre François Ier et Charles Quint, mais libéré sur intervention de Jean III qui le fait revenir au Portugal. En 1548, il est nommé conservateur des Archives royales de la Torre do Tombo. Dix ans plus tard, Henri Ier le choisit pour rédiger la chronique du règne de Manuel Ier. Cette dernière est achevée en 1567.


Quelques ouvrages de référence de cet auteur, en portugais.
Cliquez sur les liens pour attendre le fac simile.



Título : Chronica do Principe D. Joam, rey que foy destes reynos, segundo do nome...
PURL286 Autor/Resp. : Góis, Damião de, ; NCB 722759 Data 1724 NCA 33900


Título : Crónica de Dom Manuel
PURL288 Autor/Resp. : Góis, Damião de, ; NCB 420646 Data 1749 NCA 33900


Título : Chronica do Serenissimo Principe D. João
PURL418 Autor/Resp. : Góis, Damião de, ; NCB 988164 Data 1790 NCA 33900


Jean-Michel Urvoy

Source des Documents : Bibliothèque Nationale de Portugal
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mardi 14 octobre 2008

Etudes 3D de la Santa Maria.

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Les études de la Santa Maria continuent.

A ce jour Georges de Walque à dessiné plus de 9000 éléments différents dans le fichier 3D de la Santa Maria . Ces éléments sont des détails de construction tels les clous, les planches, les noeuds de cordage, les mats... Chaque détail est contrôlé dans les documents provenant de plusieurs auteurs afin d'en vérifier la probable authenticité.






Jean-Michel Urvoy

Nota : notre détracteur habituel, le dénommé Afonso Pizzaro, continue de publier des âneries sur nous, sur son blog. Cela dure depuis plus de quatre ans. Nous avons fini par nous habituer. Ses propos donnent une idée de son érudition.
Compte tenu du
nombre important d'idioties qu'il affiche dans ses pages, il n'est pas nécessaire de vouloir publier un démenti, nous avons autre chose de plus important à faire. Pizzaro doit nous confondre avec quelqu'un d'autre, je ne suis pas vicomte et je n'envisage pas de le devenir....

Ce qui est excessif reste insignifiant.
Je remercie néanmoins les personnes qui nous témoignent leur sympathie.
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dimanche 21 septembre 2008

Histoire Colombine - Bibliographie

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La première bibliographie exhaustive consacrée à l'Amérique fut la Bibliotheca Americana vetustissima de Henry Harisse (New York, 1866). Elle fut suivie, peu de temps après, par la Bibliotheca Americana de Joseph Sabin, parue à New York entre 1868 et 1892, parachevée de 1928 à 1936.

Instrument de travail indispensable pour l'historiographie américaine malgré son vieillissement et sa consultation délicate par sa conception de type dictionnaire, elle ne tardait pas à être rééditée.

En 1938, une équipe tenta de poursuivre le travail de Sabin sur les mêmes principes, mais la tentative demeura infructueuse en raison de la guerre et de l'évolution de la bibliographie américaine. Il fallut attendre 1967 et 1968 pour que, sous l'impulsion d'Albert Boni, une mise en ordinateur soit entreprise, ainsi qu'une micro-édition. Il apparut vite cependant qu'une remise à jour était nécessaire.

En 1976, une équipe reprit le travail sous la direction de John Alden ; elle se donna pour but de compléter l'œuvre de Sabin en y incluant les références à la bibliographie d'Harisse et aux autres bibliographies américaines d'origines étrangères. C'est ainsi qu'est né ce premier volume. L'aire géographique recouverte est très large : du Groenland au détroit de Magellan en passant par l'Amérique Centrale, les îles proches de l'Amérique par leur géologie, et les Amériques imaginaires.
Les 4 300 éditions recensées ont donc toutes été imprimées sur le vieux continent ; quelques mots signalent la raison de la présence parfois surprenante de telle ou telle édition (Montaigne par exemple pour ses cannibales, Essais, I, 31). Le classement adopté est chronologique, et alphabétique sous chaque année. Les descriptions sont brèves ; elles sont accompagnées de références à la littérature ou à des catalogues ; les localisations d'exemplaires sont nombreuses, pour les États-Unis surtout, mais aussi pour l'Europe. Ce volume est complété par deux index des imprimeurs et des libraires (géographique et alphabétique), et par un index des auteurs-titres-sujets. L'historiographie américaine s'est dotée d'un remarquable instrument de travail.

Texte publié par Jean-Marie Arnoult, dans BBF 1982 - Paris, t. 27, n° 9-10 (BBF = Bulletin des Bibliothèques de France).

Références :
European Americana : a chronological guide to works printed in Europe relating to the America, 1493-1776,Vol. 1 : 1493-1600; ed. by John Alden, with the assistance of Dennis C. Landis. - New York, NY : Readex books, 1980. - LIII-467 p. ; 25 cm. - Index p. 349-467. - ISBN 0-918414-03-2.

Jean-Michel Urvoy.

jeudi 18 septembre 2008

La maison de Hernando Colon, à Séville

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Une des premières représentations de la maison du deuxième fils de Christophe Colomb, Hernando Colon, dans la ville de Séville se trouve dans l'Atlas de Braun et Hogenberg intitulé "Civitates Orbis Terrarum", dont la première édition fut publiée vers 1575.


Séville avant 1588, Braun and Hogenberg, in Civitates orbis terrarum.

Cette vue de Séville présente un anomalie pour de nombreux observateurs : le nord de la ville est situé à gauche de la représentation. C'est donc l'est qui est placé en haut. La raison en est très simple : presque toutes les vues de Séville ont été dessinées depuis la rive opposée du Guadalquivir, c'est à dire depuis "Triana".



Extrait de la partie gauche de la carte.

Entre la porte et le fleuve on aperçoit une maison. Cette maison fut construite par Hernando Colon. C'est ici que se trouvait la magnifique collection d'ouvrages du fils de Christophe Colomb. Cette collection deviendra après la mort d'Hernando la Bibliothèque Colombine. On aperçoit une construction sur la rive opposée. La carte indique qu'il s'agit du Monastère de las Cuevas (Cartuja Santa Maria de las Cuevas). Le monastère n'est pas situé si prés du fleuve, en réalité, il est un peu plus en retrait.

Au début du XXe siècle, les immeubles en bordure du fleuve furent rasés pour construire une gare. Puis ensuite on construisit un boulevard. Vers 1982, des travaux furent entrepris sur les bords du fleuve. On découvrit une cave dans les ruines d'une maison ancienne. C'était celle d'Hernando Colon; des documents y furent découverts. Ils ont été étudiés par les chercheurs et ont fournis des informations intéressantes qui n'étaient pas connues auparavant.


Le port de Séville.

Un autre intérêt de cette vue de Séville est de nous montrer le port de Séville, tel qu'il existait à cette époque. La vue montre la portion du fleuve comprise entre les actuels ponts "puente de Isabel II", appelé à cette époque "puente de Triana", et le pont appelé "puente san Telmo".

Le port de Séville était organisé sur la rive gauche du Guadalquivir qui passe le long de la ville. Les principaux établissements étaient situés dans la partie nommée "Arenal" (le banc de sable), en face de Triana. C'est à cet endroit qu'avaient lieu les travaux de carénage des navires destinés au transport des marchandises. Il n'y avait pas de cale sèche. Les bateaux étaient échoués sur la berge et couchés sur le flanc opposé à celui qui devait être réparé ou caréné.C'est de cet emplacement que partaient les navires des Indes. Aujourd'hui le port n'existe plus. La berge à été nivelée et un boulevard y passe. Il s'appelle Paseo de Cristóbal Colón (avenue Christophe Colomb). (Voir la page consacrée au port sur notre site).


Le Civitates Orbis Terrarum

Le Civitates Orbis Terrarum, fut le premier atlas composé uniquement de plans, de vues et de profils de villes.

Ce grand Atlas des villes dirigé par Georg Braun et gravé en grande partie par Franz Hogenberg, contient 546 perspectives, explications, vues d´oiseau et opinions sur des villes du monde entier.
Braun fut le rédacteur principal du texte continuant ainsi le travail d´Abraham Ortelius dans le « Theatrum Orbis Terrarum ».

Franz Hogenberg grava la plus grande partie des plaques pour le « Theatrum... » d´Ortelius et la majorité d´entre elles dans le « Civitates ... », et il put avoir été le promoteur du projet. Les gravures d´Hogenberg furent réalisées à partir des dessins de la main de plus d´une centaine d´artistes parmi lesquels ressortent Georg et Jacob Hoefnagel, Jacob van Deventer, Heinrich Rantzau et Sebastian Münster.

Cet atlas est, en plus d´ouvrage d´art, un instrument de grande valeur pour les amants de l´ histoire et de l´urbanisme ; en contemplant n´importe laquelle de ses planches on peut apprécier l´importance et magnitude de chacune des villes, leurs murailles, le tracé de leurs rues, l´environnement agricole ou la dimension de leurs ports. Chaque plan est accompagné d´un texte avec l´histoire de la ville, sa situation géographique et une description des principales activités commerciales.
De nombreuses rééditions furent publiées en latin, en allemand et en français. En 1653, Janssonius racheta les cuivres qui furent utilisés jusqu'au XVIIIe siècle.
The first volume of the Civitates Orbis Terrarum was published in Cologne in 1572. The sixth and the final volume appeared in 1617. This great city atlas, edited by Georg Braun and largely engraved by Franz Hogenberg, eventually contained 546 prospects, bird-eye views and map views of cities from all over the world. Braun (1541-1622), a cleric of Cologne, was the principal editor of the work, and was greatly assisted in his project by the close, and continued interest of Abraham Ortelius, whose Theatrum Orbis Terrarum of 1570 was, as a systematic and comprehensive collection of maps of uniform style, the first true atlas. The Civitates, indeed, was intended as a companion for the Theatrum, as indicated by the similarity in the titles and by contemporary references regarding the complementary nature of two works. Nevertheless, the Civitates was designs to be more popular in approach, no doubt because the novelty of a collection of city plans and views represented a more hazardous commercial undertaking than a world atlas, for which there had been a number of successful precedents. Franz Hogenberg (1535-1590) was the son of a Munich engraves who settled in Malines. He engraved most of the plates for Ortelius's Theatrum and the majority of those in the Civitates, and may have been responsible for originating the project.

Recherches effectuées à Séville par Jean-Michel Urvoy.

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Henri Leroy.

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